Le CDE Great Lakes à travers le projet Why Women vise à influencer les réformes et la mise en œuvre d’une série de loi qui reconnaissent le droit des femmes d’accéder à la terre sans discrimination.
Au centre du Burundi, la capitale politique du pays, Gitega, la première édition du Women Land Summit a réuni les principaux réformateurs, des membres du gouvernement, des associations de femmes, la société civile, les branches du gouvernement, les élus locaux, les tribunaux, les procureurs, les élus régionaux, des professionnels des médias et d’autres acteurs clés impliqués dans la mise en œuvre de stratégies juridiques visant à lutter contre la discrimination fondée sur le genre dans l’accès à la propriété foncière, afin de renforcer le pouvoir des femmes et des filles au Burundi.
Lors du Women Land Summit, à Gitega, au Centre du Burundi, un panel de haut niveau a émis une série de recommandation pour la mise en œuvre effective des réformes et des propositions de réforme à l’égal accès à la propriété foncière comme source durable à l’autonomisation économique de la fille et femme au Burundi.
Les BootCamps législatifs de Why Women se concentrent sur l’autonomisation économique des femmes, qui passe par des connaissances juridiques et des compétences entrepreneuriales, essentielles à leur droit de propriété au Burundi.
Le projet a pleinement inclus les parlementaires femmes, les femmes d’affaires, les femmes avocates et les femmes de la société civile. Nous avons organisé une série de dialogues, de mobilisations et de sensibilisations afin de promouvoir les droits de propriété des femmes et des filles rurales, qui sont victimes de discriminations lorsqu’il s’agit d’hériter de terres au Burundi en raison de barrières culturelles. Il est primordial que les responsables élus nationaux s’approprient ces enjeux et mettent en place des lois et des mesures incitatives visant à garantir les droits de propriété des femmes et des filles au Burundi, afin d’éliminer ces obstacles.
Grâce à ce projet, notre équipe a innové ses stratégies en lançant une série de sessions à différents niveaux, au niveau des collines, des municipalités et des provinces, afin de mobiliser la population locale et les élus locaux sur les causes qui poussent l’un des principaux acteurs du développement local, les femmes, à rester plus pauvres au Burundi en raison de l’absence d’accès à la terre pour toutes les femmes burundaises en raison de barrières légales et culturelles.