{"id":2754,"date":"2025-12-16T19:05:28","date_gmt":"2025-12-16T19:05:28","guid":{"rendered":"https:\/\/centrefordevelopmentgreatlakes.org\/?p=2754"},"modified":"2025-12-16T19:05:30","modified_gmt":"2025-12-16T19:05:30","slug":"les-zones-economiques-speciales-un-outil-taille-pour-le-libre-echange-au-burundi","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/centrefordevelopmentgreatlakes.org\/index.php\/2025\/12\/16\/les-zones-economiques-speciales-un-outil-taille-pour-le-libre-echange-au-burundi\/","title":{"rendered":"Les Zones \u00c9conomiques Sp\u00e9ciales\u00a0: un outil taill\u00e9 pour le libre-\u00e9change au Burundi\u00a0?"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>L\u2019adh\u00e9sion du Burundi \u00e0 la Zone de Libre-\u00c9change Continentale Africaine, ouvre un horizon de possibilit\u00e9s. Pour transformer cet accord de libre-\u00e9change en moteur de croissance inclusive au Burundi, notre coll\u00e8gue Loxane Faxcella Nzohabonayo mise sur <\/strong><a href=\"https:\/\/www.zes-burundi.com\/fr\/\"><strong>les Zones \u00c9conomiques Sp\u00e9ciales<\/strong><\/a><strong> (ZES) comme levier strat\u00e9gique, et d\u00e9construit les mythes autour de ce concept pour catalyser l\u2019int\u00e9gration \u00e9conomique du Burundi.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Une Zone \u00c9conomique Sp\u00e9ciale est une enclave g\u00e9ographique d\u00e9limit\u00e9e au sein d\u2019un pays, b\u00e9n\u00e9ficiant d\u2019un r\u00e9gime administratif, fiscal et douanier distinct et avantageux. Les pays en cr\u00e9ant des ZES, ont pour but d\u2019attirer les capitaux et investissements directs \u00e9trangers, stimuler les exportations, cr\u00e9er des emplois et diffuser des technologies et savoir-faire, esp\u00e9rant ainsi voir les incitations offertes g\u00e9n\u00e9rer une croissance \u00e9conomique \u00e0 long terme et des retomb\u00e9es locales.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dans le cadre du libre-\u00e9change, la pertinence des ZES est double. D\u2019abord, elles agissent comme un \u00ab sas de comp\u00e9titivit\u00e9 \u00bb, permettant \u00e0 une \u00e9conomie en d\u00e9veloppement comme celle du Burundi d\u2019offrir un environnement imm\u00e9diatement attractif et comp\u00e9titif face \u00e0 des voisins parfois plus avanc\u00e9s. Ensuite, elles permettent une sp\u00e9cialisation intelligente qui vise \u00e0 concentrer des ressources limit\u00e9es sur des secteurs \u00e0 fort potentiel exportateur (agro-transformation, textiles, services logistiques, technologies l\u00e9g\u00e8res) et cr\u00e9er des clusters industriels int\u00e9gr\u00e9s aux cha\u00eenes de valeur r\u00e9gionales.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>D\u00e9construisons les mythes<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Avec <a href=\"https:\/\/www.yaga-burundi.com\/zone-economique-speciale-warubondo-zes\/\">la ZES de Warubondo<\/a>, le concept de ZES est accueilli avec m\u00e9fiance au Burundi, entour\u00e9 de mythes qu\u2019il faut dissiper. Non, une ZES ne fonctionne pas en vase clos et n\u2019est pas une \u00ab enclave n\u00e9ocoloniale \u00bb coup\u00e9e du reste de l\u2019\u00e9conomie. Au contraire, sa conception fait inclure des m\u00e9canismes de liaison maximale avec le tissu \u00e9conomique local (sous-traitance, transformation de mati\u00e8res premi\u00e8res locales), et cr\u00e9er des liens solides avec l&#8217;\u00e9conomie nationale (cha\u00eenes de valeur, fournisseurs locaux) et b\u00e9n\u00e9ficier d&#8217;un cadre r\u00e9glementaire favorable, notamment avec la ZLECAF.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Elle n\u2019est pas non plus une simple \u00ab perte de recettes fiscales \u00bb. Les exon\u00e9rations temporaires sont un investissement. Elles visent \u00e0 g\u00e9n\u00e9rer, \u00e0 moyen terme, une activit\u00e9 \u00e9conomique bien plus grande, source d\u2019imp\u00f4ts sur les salaires, de TVA et de diversification \u00e9conomique. Pour le mythe qu\u2019elle g\u00e9n\u00e8re des tensions sociales via des expropriations de terres sans retomb\u00e9es suffisantes pour les communaut\u00e9s locales, ces tensions sociales parfois \u00e9voqu\u00e9es ne sont pas inh\u00e9rentes aux ZES, mais r\u00e9sultent principalement de faiblesses dans la gouvernance fonci\u00e8re et de l\u2019absence de m\u00e9canismes clairs de concertation et de compensation. Lorsqu\u2019elles sont con\u00e7ues de mani\u00e8re transparente, avec des retomb\u00e9es locales mesurables et un suivi rigoureux des r\u00e9sultats, les ZES peuvent ainsi devenir des outils de d\u00e9veloppement territorial plut\u00f4t que des enclaves \u00e9conomiques.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Les piliers du succ\u00e8s<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Partant de la <a href=\"https:\/\/www.zes-burundi.com\/fr\/\">ZES de Warubondo<\/a>, la r\u00e9alit\u00e9 t\u00e9moigne que le succ\u00e8s n\u2019est pas garanti par un simple d\u00e9cret. Plusieurs conditions doivent \u00eatre imp\u00e9rativement r\u00e9unies. La premi\u00e8re est la connectivit\u00e9 physique. Une ZES sans un acc\u00e8s fiable et peu co\u00fbteux aux ports de Dar-es-Salaam ou de Mombasa via des corridors routiers et ferroviaires efficaces est vou\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00e9chec. La seconde condition est la stabilit\u00e9 et la clart\u00e9 du cadre juridique. Les investisseurs ont besoin de certitudes sur le long terme, d\u2019une justice ind\u00e9pendante pour r\u00e9gler les litiges et d\u2019une administration \u00ab guichet unique \u00bb efficace, \u00e9liminant la bureaucratie paralysante. Troisi\u00e8mement, la formation d\u2019une main-d\u2019\u0153uvre adapt\u00e9e est cruciale. Des partenariats entre l\u2019\u00c9tat, les op\u00e9rateurs de la ZES et les centres de formation professionnelle doivent \u00eatre \u00e9tablis en amont. C\u2019est sans oublier qu\u2019une gouvernance irr\u00e9prochable, transparente et redevable, est le ciment de tout le dispositif pour \u00e9viter les d\u00e9rives, et assurer une gestion au b\u00e9n\u00e9fice de l\u2019int\u00e9r\u00eat national.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Un outil pour le libre-\u00e9change<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les Zones \u00c9conomiques Sp\u00e9ciales ne sont pas un simple concept th\u00e9orique, mais un outil puissant dans une bo\u00eete \u00e0 outils de d\u00e9veloppement plus large. Pour le Burundi, les avantages concrets seraient multiples. Au-del\u00e0 des emplois directs et qualifi\u00e9s, les ZES pourraient dynamiser les exportations, am\u00e9liorant ainsi la balance commerciale. Elles seraient un aimant pour les capitaux et technologies \u00e9trangers, tout en offrant un d\u00e9bouch\u00e9 structur\u00e9 aux produits agricoles locaux, cr\u00e9ant ainsi un lien vertueux avec le monde rural, et renfor\u00e7ant l\u2019int\u00e9gration du Burundi au sein d\u2019une Afrique en marche vers le libre-\u00e9change.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u2019adh\u00e9sion du Burundi \u00e0 la Zone de Libre-\u00c9change Continentale Africaine, ouvre un horizon de possibilit\u00e9s. Pour transformer cet accord de libre-\u00e9change en moteur de croissance inclusive au Burundi, notre coll\u00e8gue Loxane Faxcella Nzohabonayo mise sur les Zones \u00c9conomiques Sp\u00e9ciales (ZES) comme levier strat\u00e9gique, et d\u00e9construit les mythes autour de ce concept pour catalyser l\u2019int\u00e9gration \u00e9conomique du Burundi. Une Zone \u00c9conomique Sp\u00e9ciale est une enclave g\u00e9ographique d\u00e9limit\u00e9e au sein d\u2019un pays, b\u00e9n\u00e9ficiant d\u2019un r\u00e9gime administratif, fiscal et douanier distinct et avantageux. Les pays en cr\u00e9ant des ZES, ont pour but d\u2019attirer les capitaux et investissements directs \u00e9trangers, stimuler les exportations, cr\u00e9er des emplois et diffuser des technologies et savoir-faire, esp\u00e9rant ainsi voir les incitations offertes g\u00e9n\u00e9rer une croissance \u00e9conomique \u00e0 long terme et des retomb\u00e9es locales. Dans le cadre du libre-\u00e9change, la pertinence des ZES est double. D\u2019abord, elles agissent comme un \u00ab sas de comp\u00e9titivit\u00e9 \u00bb, permettant \u00e0 une \u00e9conomie en d\u00e9veloppement comme celle du Burundi d\u2019offrir un environnement imm\u00e9diatement attractif et comp\u00e9titif face \u00e0 des voisins parfois plus avanc\u00e9s. Ensuite, elles permettent une sp\u00e9cialisation intelligente qui vise \u00e0 concentrer des ressources limit\u00e9es sur des secteurs \u00e0 fort potentiel exportateur (agro-transformation, textiles, services logistiques, technologies l\u00e9g\u00e8res) et cr\u00e9er des clusters industriels int\u00e9gr\u00e9s aux cha\u00eenes de valeur r\u00e9gionales. D\u00e9construisons les mythes Avec la ZES de Warubondo, le concept de ZES est accueilli avec m\u00e9fiance au Burundi, entour\u00e9 de mythes qu\u2019il faut dissiper. Non, une ZES ne fonctionne pas en vase clos et n\u2019est pas une \u00ab enclave n\u00e9ocoloniale \u00bb coup\u00e9e du reste de l\u2019\u00e9conomie. 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Pour le mythe qu\u2019elle g\u00e9n\u00e8re des tensions sociales via des expropriations de terres sans retomb\u00e9es suffisantes pour les communaut\u00e9s locales, ces tensions sociales parfois \u00e9voqu\u00e9es ne sont pas inh\u00e9rentes aux ZES, mais r\u00e9sultent principalement de faiblesses dans la gouvernance fonci\u00e8re et de l\u2019absence de m\u00e9canismes clairs de concertation et de compensation. Lorsqu\u2019elles sont con\u00e7ues de mani\u00e8re transparente, avec des retomb\u00e9es locales mesurables et un suivi rigoureux des r\u00e9sultats, les ZES peuvent ainsi devenir des outils de d\u00e9veloppement territorial plut\u00f4t que des enclaves \u00e9conomiques. Les piliers du succ\u00e8s Partant de la ZES de Warubondo, la r\u00e9alit\u00e9 t\u00e9moigne que le succ\u00e8s n\u2019est pas garanti par un simple d\u00e9cret. Plusieurs conditions doivent \u00eatre imp\u00e9rativement r\u00e9unies. La premi\u00e8re est la connectivit\u00e9 physique. Une ZES sans un acc\u00e8s fiable et peu co\u00fbteux aux ports de Dar-es-Salaam ou de Mombasa via des corridors routiers et ferroviaires efficaces est vou\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00e9chec. La seconde condition est la stabilit\u00e9 et la clart\u00e9 du cadre juridique. Les investisseurs ont besoin de certitudes sur le long terme, d\u2019une justice ind\u00e9pendante pour r\u00e9gler les litiges et d\u2019une administration \u00ab guichet unique \u00bb efficace, \u00e9liminant la bureaucratie paralysante. Troisi\u00e8mement, la formation d\u2019une main-d\u2019\u0153uvre adapt\u00e9e est cruciale. Des partenariats entre l\u2019\u00c9tat, les op\u00e9rateurs de la ZES et les centres de formation professionnelle doivent \u00eatre \u00e9tablis en amont. C\u2019est sans oublier qu\u2019une gouvernance irr\u00e9prochable, transparente et redevable, est le ciment de tout le dispositif pour \u00e9viter les d\u00e9rives, et assurer une gestion au b\u00e9n\u00e9fice de l\u2019int\u00e9r\u00eat national. Un outil pour le libre-\u00e9change Les Zones \u00c9conomiques Sp\u00e9ciales ne sont pas un simple concept th\u00e9orique, mais un outil puissant dans une bo\u00eete \u00e0 outils de d\u00e9veloppement plus large. Pour le Burundi, les avantages concrets seraient multiples. Au-del\u00e0 des emplois directs et qualifi\u00e9s, les ZES pourraient dynamiser les exportations, am\u00e9liorant ainsi la balance commerciale. 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Dans le cadre du libre-\u00e9change, la pertinence des ZES est double. D\u2019abord, elles agissent comme un \u00ab sas de comp\u00e9titivit\u00e9 \u00bb, permettant \u00e0 une \u00e9conomie en d\u00e9veloppement comme celle du Burundi d\u2019offrir un environnement imm\u00e9diatement attractif et comp\u00e9titif face \u00e0 des voisins parfois plus avanc\u00e9s. Ensuite, elles permettent une sp\u00e9cialisation intelligente qui vise \u00e0 concentrer des ressources limit\u00e9es sur des secteurs \u00e0 fort potentiel exportateur (agro-transformation, textiles, services logistiques, technologies l\u00e9g\u00e8res) et cr\u00e9er des clusters industriels int\u00e9gr\u00e9s aux cha\u00eenes de valeur r\u00e9gionales. D\u00e9construisons les mythes Avec la ZES de Warubondo, le concept de ZES est accueilli avec m\u00e9fiance au Burundi, entour\u00e9 de mythes qu\u2019il faut dissiper. 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Une ZES sans un acc\u00e8s fiable et peu co\u00fbteux aux ports de Dar-es-Salaam ou de Mombasa via des corridors routiers et ferroviaires efficaces est vou\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00e9chec. La seconde condition est la stabilit\u00e9 et la clart\u00e9 du cadre juridique. Les investisseurs ont besoin de certitudes sur le long terme, d\u2019une justice ind\u00e9pendante pour r\u00e9gler les litiges et d\u2019une administration \u00ab guichet unique \u00bb efficace, \u00e9liminant la bureaucratie paralysante. Troisi\u00e8mement, la formation d\u2019une main-d\u2019\u0153uvre adapt\u00e9e est cruciale. Des partenariats entre l\u2019\u00c9tat, les op\u00e9rateurs de la ZES et les centres de formation professionnelle doivent \u00eatre \u00e9tablis en amont. C\u2019est sans oublier qu\u2019une gouvernance irr\u00e9prochable, transparente et redevable, est le ciment de tout le dispositif pour \u00e9viter les d\u00e9rives, et assurer une gestion au b\u00e9n\u00e9fice de l\u2019int\u00e9r\u00eat national. Un outil pour le libre-\u00e9change Les Zones \u00c9conomiques Sp\u00e9ciales ne sont pas un simple concept th\u00e9orique, mais un outil puissant dans une bo\u00eete \u00e0 outils de d\u00e9veloppement plus large. Pour le Burundi, les avantages concrets seraient multiples. Au-del\u00e0 des emplois directs et qualifi\u00e9s, les ZES pourraient dynamiser les exportations, am\u00e9liorant ainsi la balance commerciale. Elles seraient un aimant pour les capitaux et technologies \u00e9trangers, tout en offrant un d\u00e9bouch\u00e9 structur\u00e9 aux produits agricoles locaux, cr\u00e9ant ainsi un lien vertueux avec le monde rural, et renfor\u00e7ant l\u2019int\u00e9gration du Burundi au sein d\u2019une Afrique en marche vers le libre-\u00e9change.","magazineBlocksPostCategories":["BIRATURABA","Economie"],"magazineBlocksPostViewCount":342,"magazineBlocksPostReadTime":4,"magazine_blocks_featured_image_url":{"full":["https:\/\/centrefordevelopmentgreatlakes.org\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/LIBRE-ECHANGE_ARTICLE-scaled.jpg",2560,1810,false],"medium":["https:\/\/centrefordevelopmentgreatlakes.org\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/LIBRE-ECHANGE_ARTICLE-300x212.jpg",300,212,true],"thumbnail":["https:\/\/centrefordevelopmentgreatlakes.org\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/LIBRE-ECHANGE_ARTICLE-150x150.jpg",150,150,true]},"magazine_blocks_author":{"display_name":"Greatlakes","author_link":"https:\/\/centrefordevelopmentgreatlakes.org\/index.php\/author\/greatlakes\/"},"magazine_blocks_comment":1,"magazine_blocks_author_image":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/b15d7c6c12cf7e9e1a844b65ea7be5c8e1e9779503092a094d03786aa829c68a?s=96&d=mm&r=g","magazine_blocks_category":"<a href=\"#\" class=\"category-link category-link-24\">BIRATURABA<\/a> <a href=\"#\" class=\"category-link category-link-17\">Economie<\/a>","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/centrefordevelopmentgreatlakes.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2754","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/centrefordevelopmentgreatlakes.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/centrefordevelopmentgreatlakes.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/centrefordevelopmentgreatlakes.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/centrefordevelopmentgreatlakes.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2754"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/centrefordevelopmentgreatlakes.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2754\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2756,"href":"https:\/\/centrefordevelopmentgreatlakes.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2754\/revisions\/2756"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/centrefordevelopmentgreatlakes.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2755"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/centrefordevelopmentgreatlakes.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2754"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/centrefordevelopmentgreatlakes.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2754"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/centrefordevelopmentgreatlakes.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2754"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}